Miguel Benasayag et la question du vivant

Question

En quoi consiste la différence entre le « vivant » et l’ « inerte » ?

On nous enseigne à l’école les six ou sept traits caractéristiques du vivant : cellule comme plancher de base, croissance et développement, consommation d’énergie, échanges avec le milieu, adaptation, reproduction… Effectivement, un caillou ne fait tout cela. Mais un programme informatique ? Sans jouer excessivement sur les mots, il est possible de reconnaître qu’un algorithme « bouge » : il dispose de mécanismes d’échanges, de capacités de croissance, consomme de l’énergie etc. La définition du vivant par ses traits simplement observables ne suffit pas à établir une singularité irréductible. Il existe des définitions du vivant un peu plus restrictives (et plus abstraites), mais aucune ne permet d’écarter définitivement la possibilité d’une vie sur un plancher autre que biologique / cellulaire, un plancher digital par exemple. Pourtant, contrairement aux phénomènes de l’esprit (intelligence, émotion, voire conscience) qui sont déjà voués à la machine, le phénomène de la vie semble encore échapper à l’hubris technique. C’est peut-être qu’en soi elle ne présente aucun intérêt pratique (donc économique).

Mais, s’il n’y a pas encore de proposition pour une « vie artificielle »1 portée par les géants du numérique, le courant transhumaniste prépare en amont, et depuis longtemps, un terrain philosophique et politique stable. La question du vivant et de sa technicisation est déjà d’actualité et la présentation d’un artefact dit « vivant » n’est probablement qu’une question d’années.

Miguel Benasayag

De nombreux courants philosophiques et scientifiques se sont intéressés à la vie en tant que phénomène. Nous ne prétendons pas ici les explorer, ni même en donner une idée. Nous proposons plutôt d’aborder la question du vivant en partant d’un point de vue actuel et singulier, celui de Miguel Benasayag2, présenté comme « philosophe, psychanalyste, chercheur en épistémologie et ancien résistant guévariste franco-argentin […] proche du courant libertaire »… Il faudrait aussi ajouter « chercheur en biologie » ayant travaillé un temps avec Francisco Varela.

Miguel Benasayag

Pourquoi Miguel Benasayag ? Il ne fait partie des plus connus ni des plus réputés des penseurs du vivant, mais il est certainement l’un des plus vibrants. Miguel Benasayag est aussi un survivant et, que l’on adhère ou pas à ses idées, son corps, si l’on ose dire, est mieux placé que d’autres pour parler du phénomène de la vie. Voici ce qu’il dit à son sujet3 :

J’ai très tôt pris du service dans la périphérie de ces mouvements guévaristes, en commençant par alphabétiser dans les bidonvilles et en coordonnant des dispensaires, jusqu’à ce que je participe aux premières actions armées. Je suis devenu combattant ; j’ai acquis des responsabilités militaires […] Les autorités m’ont saisi trois fois. La troisième fois, elles m’ont enfermé et torturé pendant plus de quatre ans, avant de me libérer et de m’extrader vers la France. […] Je suis devenu très critique des penseurs comme Alain Badiou qui, en France, continuaient à défendre Staline sans avoir jamais eu une gifle à payer pour leurs principes […]

Avoir « reçu des gifles » n’est pas absolument nécessaire pour défendre des idées ou des principes mais, concernant le thème du vivant, cela légitime un peu. On aura en tout cas compris que la pensée de Miguel Benasayag prend racine dans sa vie, dans toute sa vie. Il a un sens aigu des contingences et de cette incontestable singularité : ce qui arrive au vivant le constitue.

Le Vivant, Zone à Défendre

Après de nombreux écrits et travaux sur le sujet, Miguel Benasayag a publié en 2017 un essai intitulé « La singularité du vivant »4. Il s’agit surtout d’un manifeste anti-transhumaniste, organisé autour de deux tentatives : des indices de ce que le vivant n’est pas saisissable comme mécanisme, suivis de la présentation d’un modèle organique, le « mamotreto » (que nous ne détaillerons pas ici).

Citons à nouveau Miguel Benasayag pour mieux situer le fondement de ces travaux :

[…] si tu vis, tu passeras finalement à la caisse, quoi qu’il en soit. Chacun peut se donner des limites qu’il ne franchira pas, un axe dont il ne se détournera pas sans cesser d’exister, des principes auxquels il ne cédera pas s’il veut que sa vie reste une vie. Mais jamais il ne saura quel est le coût de sa résistance.

Il faut donc comprendre ceci quand Benasayag parle du « vivant » : il s’agit avant tout d’une « Zone à Défendre », dans laquelle ne peuvent entrer que ceux (humains, animaux…) qui payent le prix, parfois très lourd, de cette incertitude propre à la vie :

On ne sait jamais ce qu’on mise quand on s’engage. S’engager, c’est s’engager dans la vie et être happé par un geste.

Le titre de son ouvrage « La singularité du vivant » induit ainsi un risque de quiproquo : là où peut attendre une caractérisation scientifique et technique du vivant, une mise à jour de son irréductibilité que l’on pourrait alors opposer aux transhumanistes avec la force d’une démonstration scientifique, on y trouve plutôt une délégitimation d’ordre moral à pénétrer dans cette « zone à défendre » avec des artefacts à qui cela ne coûterait rien d’exister.

Le corps

Commençons par rappeler l’acception « populaire » et très valable du vivant dont notre culture et nos apprentissages nous ont équipé. L’écrivain Pascal Quignard nous rappelle ainsi que5 :

La non-motricité complète est […] un danger vital, celui d’être dévoré

La vie serait d’abord motricité, mouvement, un mouvement contre la mort. C’est visible à l’œil nu pour la plupart des espèces animales, mais les plantes aussi se meuvent, que ce soit par tropismes (réactions à des modifications du biotope, comme la course du soleil), par mouvements rapides (plantes carnivores, feuilles de sensitive…) ou par migrations6 :

Poussées par la hausse de la colonne de mercure, de nombreuses espèces animales et végétales gagnent des altitudes ou des latitudes plus élevées, où elles bénéficient de conditions favorables à leur développement.

L’approche technique de la vie et de son éventuelle reproduction artificielle, impliquant épistémologiquement un découpage et une réduction progressive du phénomène à ses composants les plus élémentaires (le « monde lego » de Benasayag), masque très vite cette évidence : pour qu’il y ait du vivant, il faut qu’il y ait un corps en permanence au seuil de la mort, de l’immobilité définitive. Or, l’approche réductionniste classique échoue à rendre compte de cet état global dynamique.

A l’idée d’un pur algorithme vivant, d’un pur vivant informationnel, que Miguel Benasayag rejette, il faut confronter ce principe simple et profond : un environnement est nécessaire, qui définit les modalités du « combat » contre l’immobilité définitive, et il faut un corps pour « incarner » ce combat. Nous partageons avec Miguel Benasayag l’idée qu’une incarnation, avec des limites, est nécessaire pour accéder au vivant (et donc à tous ses phénomènes propres comme l’intelligence). L’introduction à « La singularité du vivant » s’intitule ainsi : « Il y a des corps » et nous rappelle le sens commun :

C’est parce que des corps vivants sont affectés par des stimuli « x » qu’ils peuvent, en accord avec la conformation de leurs corps, éprouver et être en relation avec des objets existants.

Ajoutons : et il y a des environnements7 ! En effet, une objection à la thèse purement biologique de Miguel Benasayag est que le monde numérique, même factice, est un environnement ; non pas, évidemment, pour nous, les plantes ou les animaux, ni même pour leurs éventuels doubles digitaux, mais pour de purs corps numériques. Ces formes de vie-là seraient très étranges mais rien n’empêche en théorie leur définition.

Indice 1 : parties intensives, parties extensives

Miguel Benasayag distingue à plusieurs reprises le vivant (l’ « organisme ») de l’artefact en prenant appui sur les notions spinoziennes de « parties intensives » et « parties extensives ».

Rappelons pour commencer que les grandeurs extensives s’additionnent (longueur, masse…) tandis que les grandeurs intensives sont identiques dans toutes les parties d’un système homogène (la température, la densité…) et relèvent donc d’une caractéristique intrinsèque du système dans sa globalité. Les non-philosophes comme nous aurons dès lors une petite intuition, suffisante pour la suite, concernant ces « parties » pensées par Spinoza8 (ajouts entre crochets) :

La partie intensive est l’essence. En elle-même, l’essence est degré de puissance ou d’intensité [ partie de la « puissance divine » ]. Rapportée aux parties extensives qui composent le corps, elle est essence ou idée de ce corps.

Suit une citation de Deleuze (pour mieux visualiser, identifier en biologiste « partie extensive » à « cellule » – nous soulignons) :

Il y a deux sens absolument opposés du mot « partie », à savoir qu’il y a des parties que j’ai, ce sont des parties extensives, je les ai provisoirement, dans la durée sur le mode du temps … Mais lorsque je dis « parties intensives égalent essence », ce sont plus des parties que j’ai mais c’est une partie que je suis… une partie intensive.

Nous pouvons dès lors entendre cet argument, fondamental pour Miguel Benasayag, évoquant les parties extensives et intensives du vivant :

[…] un organisme [ vivant ] doit sa « mêmeté » (sa qualité de rester le même) à sa capacité à perdre des parties extensives et à en capturer d’autres qu’il transforme pour produire ses parties constituantes en réactualisant ainsi sa partie « intensive ». En revanche, l’agrégat [ l’artefact ], on l’aura compris, doit sa « mêmeté » au fait de conserver ses parties extensives.

Ce que nous nommons « partie intensive » correspond donc non pas à du modélisable comme une partie extensive de plus, mais à un mode de fonctionnement qui se réactualise en permanence chez les organismes.

Nous reconnaissons bien là le « conatus » spinozien, l’essence qui tend à persévérer dans l’existence, c’est-à-dire à maintenir et renouveler les parties extensives qui lui appartiennent sous son rapport. L’objectif est perceptible : si l’organisme vivant n’était constitué que de parties extensives, alors il serait accessible à la modélisation. Mais comme son intensivité échappe à tout schéma, le vivant demeure hors de toute fabrication possible.

Cet argument philosophique semble assez ténu. Une voiture doit sa « mêmeté » à sa qualité « intensive » de véhiculer des occupants. Ses parties extensives (pignons, pistons, allume-cigare…) appartiennent à la voiture sous ce rapport. Elles peuvent être perdues et remplacées (réparées) sans que la « mêmeté » de l’objet en soit affectée. On peut aussi ajouter à cette voiture des « morceaux », des « pièces » ou en enlever : en tant que schéma extensif, la voiture possède un certain espace de variation qui ne compromet pas sa « mêmeté ».

En revanche, la qualité intensive « fonctionnelle » de la voiture est réglée depuis l’extérieur : le maintien des parties extensives en vue du maintien des qualités intensives nécessite encore l’humain. C’est le propre de l’objet technique simondien. Benasayag le dit aussi à sa manière :

Un artefact n’est jamais auto-découpé. C’est son utilité, établie depuis l’extérieur, qui lui confère une unité.

Mais donc la question n’est pas tant celle de l’existence d’une partie intensive  que de l’origine de ce « conatus » : vient-il de l’ « intérieur » (l’objet est alors réflexivement sa propre intention, intention qui ne peut être que d’exister, c’est-à-dire de se mouvoir au seuil de la disparition au gré des modifications de son environnement) ou vient-il de l’ « extérieur » ? Pour traiter le second cas, celui de l’artefact, il faudrait interroger la philosophie de la technique de Gilbert Simondon9 :

Un objet technique se caractérise par le fait de son inscription au sein d’une lignée technique qui augmente à chaque génération son espérance de vie par l’artifice d’une autocorrélation.

Sans entrer dans trop de détails, une « lignée technique » part de l’artefact artificiel pur, donc d’une addition très imparfaite de parties extensives selon un schéma déterminé par l’homme (un bricolage). Puis, cette lignée s’engage dans un chemin de naturalisation : l’objet, pour prolonger son existence dans son environnement, nécessite de moins en moins d’intervention externe (humaine) et développe pour cela des « autocorrélations », des bouclages internes et/ou avec son environnement. Ainsi, la « lignée technique » du robot tend inexorablement vers l’objet naturel. Quel seuil d’autonomie par autocorrélations devra-t-il franchir pour être déclaré « vivant » ? Rien n’indique clairement que ce seuil, cette borne, n’existe pas.

Indice 2 : la carte et le territoire

Miguel Benasayag évoque les prétentions du numérique, qui tendrait à nous faire prendre la carte (les modèles numériques) pour le territoire (le vivant en particulier) :

La digitalisation repose sur la croyance que le monde, modélisé en bits d’information, est composé, dans sa réalité concrète, par des points discrets.

Ce que Giuseppe Longo appelle un « arrondi digital » vise précisément cette opération qui consiste à traiter le monde représenté comme s’il était constitué de la même substance que les modèles qui cherchent à le reproduire. […] dans ce geste d’ontologisation des unités discrètes « d’information » résident les fondements qui rendent possibles le « monde lego ». Ces unités discrètes ontologisées, qui proviennent de la modélisation d’un objet ou d’un processus quelconque, pourraient être ainsi recombinées pour constituer un tout autre objet.

Il y a ici, à notre avis, au moins quatre problèmes et autant de pistes à suivre.

Commençons par un détour, une « méta question », que nous appellerons la « question du sujet », et qui traverse tout l’ouvrage de Benasayag : qui accomplit ce « geste d’ontologisation » et dans quel but ? Nous voulons bien supposer que quelqu’un se trompe ou nous trompe mais le principal angle mort méthodologique, qui amoindrit un peu l’analyse, consiste en ce que personne n’est désigné alors qu’il semble y avoir un sujet qui « complote ». Notre proposition est déjà connue : il n’y a personne et donc il n’y a pas d’ontologisation. Il n’a qu’un système qui se déploie.

Ensuite, la « digitalisation » (concept assez imprécis) ne propose pas un modèle, même informationnel, du monde. D’une part, elle offre des représentations et des mesures du monde réel. D’autre part, elle donne accès à un monde numérique qui n’est pas un simulacre mais qui possède sa propre objectivité.

Troisièmement, il n’y a pas de prétention explicite de quiconque (le « sujet » invisible) à modéliser le vivant à base de « 0 » et de « 1 ». Plus encore, si le vivant échappe peut-être à toute forme de mise en plan, un artefact lui-même ne nécessite pas (ou plus) obligatoirement un schéma (pensons par exemple aux réseaux neuromimétiques) et sous cet argument, l’éventuel « arrondi digital » n’est pas une question. Le « continu » est, rappelons-le, un fond phénoménal pour les sciences mathématisées qui parlent du monde réel. C’est un infini en acte, pourrait-on dire, donc tout autant problématique à envisager comme modèle. Par conséquent, ni le continu, ni l’arrondi digital (ni un quelconque modèle atomique) ne peuvent prétendre être l’un plus que l’autre le tissu du monde. Longo et Bailly ne disent pas autre chose10 (« nous ne défendons pas l’idée selon laquelle le monde serait continu en soi ») mais ils utilisent un argument de nature mathématique pour destituer le digital : plutôt que les phénomènes perturbatifs infimes (aléatoires ?), d’échelle inférieure à l’arrondi digital, peuvent être à l’origine de phénomènes macroscopiques dans le monde continu (le fameux effet papillon), notamment les « brisures de symétrie » et « transitions de phase » à l’œuvre dans le vivant, du moins selon leur théorie. Ainsi :

[…] l’intelligibilité de ces phénomènes […] est conceptuellement perdue si on organise le monde au moyen des valeurs exactes qu’impose la discrétisation arithmétique. Ou, plutôt, et c’est là notre thèse, on obtient une intelligibilité différente.

Il nous faut d’abord admettre, comme Miguel Benasayag, les thèses mathématiques de Bailly et Longo avant de suivre l’argument selon lequel le vivant ne se dégage pas d’un modèle arithmétique (discret) mais géométrique (continu). Or, ces thèses restent épistémologiquement à prouver.

Enfin, s’il est « discret », le numérique renvoie aujourd’hui par effet de puissance les « 0 » et les « 1 » à l’invisibilité subatomique. Le numérique acquiert ainsi une sorte de capacité de « réalisme » dont on peine à percevoir la limite. De plus, avec cette ironie propre aux techniques, dans lesquelles circulent en boucle toutes nos représentations, l’ordinateur quantique nous promet peut-être de résoudre l’aporie de Longo et Bailly puisque dans cet ordinateur l’espace vide entre le « 0 » et le « 1 » est infiniment peuplé : c’est le retour du continu ! Il est périlleux de « penser » à la place d’un système technicien qui, souvent, dépasse les bornes de façon inattendue. C’est le propre de la découverte scientifique qui provoque l’émoi et bouleverse nos représentations.

Nature de la question du vivant

Nous partageons avec Miguel Benasayag un certain agacement concernant la désacralisation du corps, les prétendues prophéties, le réductionnisme ambiant touchant aux phénomènes de l’esprit, le transhumanisme d’aujourd’hui, etc. Mais nous sommes moins convaincus par certains de ses arguments, qui prétendent désigner une limite infranchissable entre le vivant et, en particulier, la modélisation numérique. Nous pensons au contraire qu’une telle limite n’existe pas. La nature d’un possible « vivant technique » reste en revanche à penser et doit relever de la représentation d’un corps technique qui chercherait à persister dans un environnement à l’ « intelligibilité différente », comme disent Bailly et Longo.

Le travail de Miguel Benasayag est ancré dans la vie en tant que phénomène de proposition d’épreuve et son point de vue est situé sur une ligne de crête entre science et morale. Il nous confronte alors à un doute précieux en ces temps digitaux : la question du vivant est-elle scientifique ou plutôt morale et politique ? En particulier, si les artefacts peuvent se naturaliser au point de subsister seuls dans leur environnement, alors sur quelles bases morales leur serait-il accordé d’être déclarés vivants ? Avec quelles conséquences pour l’humain ? A suivre…


1. Wikipédia – Vie artificielle
2. Wikipédia – Miguel Benasayag
3. Cédric Enjalbert pour Philosophie Magazine – 28 février 2014 – Miguel Benasayag: « S’engager c’est être happé par la vie »
4. Miguel Benasayag aux éditions Le Pommier – 2017 – La singularité du vivant
5. Aliocha Wald-Lasowski pour l’Express – 14 octobre 2018 – Pascal Quignard : « Le bouleversant vient du mystère en nous »
6. Pierre Le Hir pour Le Monde – 4 avril 2018 – Le réchauffement accélère la migration des plantes vers les cimes
7. Nous n’entrerons pas ici dans le débat induit par l’idée d’ « énaction ». Il suffit de dire que nous nous figurons qu’il y a des environnements.
8. Anthony Le Cazals sur le blog « La philosophie aujourd’hui en France » –14 février 2013 – Immortalité et éternité de coexistence chez Spinoza
9. Hicham-Stéphane Afeissa pour Slate – 11 avril 2014 – Gilbert Simondon et la libération par les techniques
10. Francis Bailly et Giuseppe Longo – 17 février 2004 – Causalités et Symétries dans les Sciences de la Nature. Le Continu et le Discret Mathématiques

Un commentaire on "Miguel Benasayag et la question du vivant"


  1. Waouh
    Pendant 10’ de lecture de votre article j’ai vraiment cru que j’étais plus intelligent que d’habitude !!!! Merci. Et j’en ressort instruit, rassuré, éclairé sur cette difficile question. Plus vivant que jamais même. Dans une continue mêmeté, discrète cependant, et croissante, même si c’est vers la mort.

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